Rien ne va dans les murs en bois

Bonjour

Comme annoncé, rien ne va dans la partie bois de la maison.

je mettrai le lien vers les plans.

le lien vers le forum

Autant pour la partie béton, je suis satisfait, autant pour le bois ça a mal commencé dès le premier jour.

Ils sont arrivés avec sur la voiture deux bottes de… liteaux de 6×3 cm…

J’ai dû ressortir le devis pour leur dire que ce n’était pas avec ça qu’ils allaient commencer les murs.

Le devis

extrait devis murs bois

extrait devis bardage

ces images accompagnaient le devis.

 

extrait devis structure bois

extrait devis structure bois

 

extrait devis structure bois

extrait devis structure bois

 

extrait devis triply 1

extrait devis triply 2

A noter que 1 tiers des murs ont été faits en béton, ils recevront du bardage.

Le bois, de section 155×60 mm est jaune, c’est du classe 4?

voici des photos de comment sont montés mes murs en bois selon leur notion de  la DTU41.2…

Je ne sais pas quand ils vont commencer le bardage pour de vrai (déjà commencé deux fois mais n’importe comment), mais de toute façon pas avant d’avoir résolu tous les défauts  des murs…

Le bardage, 46m² livrés. allez il manque encore 120 m².

bottes bardage 46m²Pas de feutre goudronné entre le bois et le sol béton.. ni nulle part ailleurs d’ailleurs

 

Pose du pare pluie…

manque pare pluie

Il manque du pare pluie

accroc dans le pare pluie 1Un des accrocs du pare pluie

je passe le crayon entre le tasseau et le mur...

je passe le crayon entre le tasseau et le mur…

vu de loin

vu de loin

Pour la numérotation des montants des murs je suis parti du côté gauche après le béton, pilier car porte à faux) de gauche à droite.

les murs du rez de chaussée, de la gauche vers la droite

rdc reperage montants

rdc reperage montants

 

 

Rdc montant 1

Rdc montant 1 détail haut

rdc montant 2

rdc montant 2 l’espace entre les deux montant est petit, 60 entre le 2 et le 3

 

 

l'angle détail haut

l’angle détail haut

rdc montant 5

2 clous par face, c’est vraiment ça la DTU 41.2? rdc montant 5

rdc montant 6

2 clous pas face, c’est peu, non rdc montant 6

 

rdc montant 7

ça dépasse, ce sont les mêmes bois rdc montant 7

 

rdc montant 8

rdc montant 8

2 clous même pas bien enfoncés

rdc montant 9

rdc montant 9

rdc montant 10

rdc montant 10

rdc montant 11

rdc montant 11

rdc montant 11 bis

rdc montant 11 bis

A partie de là, il faut reculer le mur pour arriver à -10 cm au bout (3m), sinon, on est chez le voisin. Une verrière prendra appui sur la partie métallique.

On passe à l’étage, on est sur plancher béton, plafond bois pour le plancher du deuxième. Le plancher du deuxième est posé sur des poutres béton.

Pour rappel, les clous font 2,7mm, les bois 155×60 mm.

Il n’y a rien, entre le béton du plancher et les murs bois

etage reperage montants

etage reperage montants

etage reperage montants

etage reperage montants

un montant entre les deux pour 20 cm??? J’isole comment, moi?

Etage montant 1-3

Etage montant 1-3

etage montant 5-6

etage montant 5-6

Etage montant 6

Etage montant 6

etage montant 7

etage montant 8etage montant 9etage montant 10etage montant 11etage montant 12-14On attaque l’autre mur

montant 15

montant 15

montant 16 de l'autre côté du poteau béton

montant 16 de l’autre côté du poteau béton

montant 17 haut

montant 17 haut

etage montant 17 bas

montant 18 haut

montant 18 haut

18 bas

18 bas

etage montant 19

19 bas

19 bas Le clou montre l’écart entre le montant et la lisse basse

Montant 20 haut

Montant 20 haut

 

etage montant 21

23 haut

23 haut

etage reperage montants 3on tourne

fenêtre

fenêtre. Elle a été rajoutée car oubliée lors de la fabrication du mur…

les détails…

etage montant 25 fenetre coin BGetage montant 28 sous fenetreetage montant 29 fenetre

etage montant 30

On arrive au deuxième étage, plancher bois, poteaux bois sectio 20×20 cm pour soutenir le toit

comble angle O-N

comble angle O-N

comble fenetre 2 montant 1-8comble fenetre 3montant 8-17

Les détails sous les fenêtres la 2 à gauche, la 3 à droite

montants 2 et 3 l'un contre l'autre

montants 2 et 3 l’un contre l’autre. Il y a des clous qui tieennentla lisse mais elle n’est pas en appui direct sur le montant 2 qui va au sol, ça va forcément bouger

et l'appui?

et l’appui?

montant 7 haut

montant 7 haut

montant 7 fenêtre

montant 7 fenêtre

comble detail fenêtre3 coin bas droit

montant 18 21

montant 18 21

comble angle O-N

comble detail fenêtre3

comble detail fenêtre3

on continue…la petite fenêtre, du grand n’importe quoi.

comble fenetre 1comble fenetre 1 coin HGcomble fenetre 1 coin HD

     comble fenftre 1 coin BD montant 43-44

 

D’autres photos en vrac, je les classe…

comble mantant 51 comble montant 26 comble montant 30-31 comble montant 33 comble montant 35 comble montant 36 comble montant 37 comble montant 38 comble montant 39 bis comble montant 39 fenetre comble montant 39 comble montant 40-41comble montant 42 bas comble montant 42 comble montant 44 comble montant 45 bis comble montant 45 comble montant 47 bas comble montant 47 comble montant 48 comble montant 49 comble montant 50 comble poteau 2 fissure comble poteau 3 comble poteau 4 avec jour etage montant 5-6 etage montant 7 etage montant 10 etage montant 11 etage montant 12-14 etage montant 16 etage montant 17 bas etage montant 17 etage montant 18 bas etage montant 18 etage montant 20 etage montant 21 etage montant 25 fenetre coin BG etage montant 28 sous fenetre etage montant 29 fenetre etage montant 30

rdc montant 9 rdc montant 10 rdc montant 11

 Puis-je laisser faire ça???

 

Récupération de l’eau de pluie

Pour quelle utilisation ?

  • Toilettes
  • Machines à laver
  • Jardin

Besoins
Pour l’instant, on n’en sait rien, mais la consommation d’eau de la famille est supérieure à 100 m3, et il n’y a pas de compteur sur la consommation actuelle au niveau des toilettes. On commencera par installer la partie  » distribution « , afin de comptabiliser la consommation actuelle.

Choix des matériels
Cuve de 1 m3, plastique noir, placée dans la cave, à l’abri du gel (récupération)
Pour les filtres, je compte utiliser du filtre pour hotte aspirante.
Relevage par pompe vide cave de 400 watts (promotion Carrefour, 200 Francs)
Tuyaux polyéthylène pour remonter l’eau en haut.
Stockage au dessus des toilettes dans deux bidons de 20 litres posés sur équerres (récupération), en attendant mieux, et pour validation du système.
Des capteurs de niveau bas et haut commandent le remplissage par la pompe.
Un capteur de niveau “très bas” lance l’alimentation en eau de la ville en cas de sècheresse prolongée par électrovanne de machine à laver, la mesure du débit et un compteur horaire sur la vanne permet de connaître la quantité d’eau de ville fournie.

raccordement sur les toilettes Par le haut, après séparation de la liaison des tuyaux par les bas. Il ne doit y avoir aucune liaison entre les deux réseaux, eau “propre” et de récupération. J’ai aussi la possibilité de placer la vanne près du réseau et d’amener l’eau de la ville par un petit tuyau plastique bon marché. Il y a deux WC l’un au dessus de l’autre, ils sont alimentés par le même tuyau. L’alimentation se fait actuellement au sous sous-sol, elle devra se faire par le haut. En fonction de l’avancement des travaux, je mettrai des photos.

Compteur horaire : Peut se réaliser économiquement avec des simples programmateurs horaires montés en cascade. Selon la durée maxi et la précision souhaitée, j’utiliserai un programmateur journalier (24 heures de comptage maxi) ou hebdomadaire (précision de 4 heures) ou alors deux journaliers en cascade, le premier étant passant la moitié du temps (deux jours), le quart (4 jours) etc., jusqu’à 1 quart d’heure par jour ce qui donne un comptage assez précis sur 96 jours d’utilisation soit 2304 heures, ce qui est déjà pas mal, non ? Ça fait trois mois non stop.

Rouler sans polluer

Il n’est pas question ici de dénoncer ou de faire l’apologie l’utilisation de l’automobile.

Il existe beaucoup de manières de se déplacer sans polluer, ou en polluant moins. Le problème des véhicules dits alternatifs, est la manière de produire l’énergie qui les meut. L’électricité est la plus facile à utiliser, mais souvent la plus « sale » à produire : faible rendement des centrales, déchets non recyclables, gaz à effet de serre, pollution, radioactivité et j’en passe.

Si le résultat est de déplacer la pollution en produisant l’énergie ailleurs, pour la restituer au cœur des villes, c’est déjà un pas, mais vu le faible rendement de la production électrique, ce n’est pas satisfaisant. Par contre il existe plusieurs façons de produire de l’électricité « écologique », presque à la portée de tous, sauf que l’investissement de départ est assez lourd. Pourtant, il y a au moins une installation de ce type qui fonctionne, avec un retour sur investissement sur 8 ans, au bout desquels la production est rémunératrice. Cette installation, en ville à Grenoble (production démarrée le 15 mai 1998), comporte 10 m² de capteurs photovoltaïques et ne demande aucun entretien. Dans ces conditions, l’utilisation d’un véhicule électrique peut être considérée comme 100% non polluante, si on ne tient pas compte du recyclage des batteries.

Le système MDI

Par contre l’électricité n’est pas le seul moyen de mouvoir un véhicule, il a été expérimenté vers 1870 à Nantes un tramway qui fonctionnait à l’air comprimé (à 80 bars) qui donnait toute satisfaction. Partant de ce constat, Guy Nègre, ancien ingénieur motoriste en partenariat avec AGS, a développé un concept de moteur automobile à air comprimé et le véhicule qui va autour et dont la commercialisation est proche (édit. : j’ai écrit ça en 2000, toujours rien de sorti). Avec ce véhicule a été pensé tout un système de remplissage des réservoirs sans utiliser l’électricité comme source motrice, le concept est excellent et nul doute qu’on verra bientôt fleurir au bord de nous routes des stations de remplissage zéro émission. Jusqu’à maintenant, MDI n’a rien produit de concret côté voitures, on est toujours en attente… J’y crois de moins en moins.

L’huile végétale comme carburant (30% sans modification dans tous les moteurs diesel)

Notons qu’il est interdit en France de mettre dans son réservoir autre chose que ce qui est vendu (et lourdement taxé) officiellement pour cela.

Il est tout à fait possible de se passer partiellement ou complètement des carburants fossiles, que ce soit pour mouvoir un véhicule ou pour se chauffer et alimenter sa maison en électricité.

J’y pensais depuis pas mal de temps, puis la découverte du site http://www.oliomobile.org m’a aidé à franchir le pas, et j’en suis tout à fait satisfait (en 2004). J’ai testé (30% à 50% d’huile de colza à 79 centimes le litre dans mon moteur sans aucune modification.), je n’ai pas d’avis affirmé sur les conséquences sur le moteur, mais j’ai lu (en 2005) à plusieurs endroit que le Colza provenait de Monsanto et était produit en supprimant la forêt Amazonienne, donc j’ai arrêté. Je ne mets que de l’huile végétale usagée que je filtre. De plus, suite à toute la publicité faite dans les média, le prix de l’huile a grimpé et on n’en trouve plus à moins de 1.5€. Les distributeurs font fortune.

Il est préférable d’utiliser de l’huile bio (moins de pesticides et autres cochonneries) en première pression à froid, achetée directement chez l’agriculteur producteur, ce qui évite les intermédiaires, le transport inutile, le traitement industriel, et surtout les bouteilles en plastique…

Il n’est cependant pas question de tous rouler à l’huile, car on ne peut pas produire assez, mais on peut le faire à notre échelle pour réduire la facture énergétique (la nôtre puis celle de la France), et être plus autonome vis-à-vis des énergies fossiles.

En outre, il est tout à fait envisageable, possible, et même souhaitable d’utiliser de l’huile pour faire tourner un groupe électrogène 100% huile et produire chauffage (par la chaleur dégagée par le moteur ou pompe à chaleur si le moteur est trop loin de la maison) et électricité à toute la maison.

Le fin du fin, c’est quand même d’utiliser de l’huile de friture usagée correctement filtrée, et on arrive à une autonomie totale (et surtout on utilise un déchet qui finit bien souvent dans les égouts), pour un coût quasi nul (le prix des filtres) mais un peu de travail (collecte, filtration). Tout est sur oliomobile.

Il existe certainement plusieurs autres projets, dont certains déjà commercialisés qui permettent de se déplacer sans essence, (à suivre)

Autonomie énergétique

Il existe certainement beaucoup de façons d’être autonome vis-à-vis d’EDF. Bien sûr, on peut utiliser un groupe électrogène standard, à essence ou diesel, mais il faudra remplir le réservoir, et puis on pollue quand même, et on est en fait pas autonome. L’irrégularité de la production de l’énergie éolienne ou photovoltaïque impose toujours un stockage, mais on n’est pas obligé de le faire sous forme d’électricité. C’est le plus répandu et le moins encombrant, mais pas forcément le moins cher et le meilleur. On peut très bien stocker l’énergie éolienne ou hydraulique et même le photovoltaïque (avec un faible rendement) sous forme d’air comprimé. Une bonne électronique de gestion permet d’envisager une autonomie totale en énergie vis-à-vis d’EDF. Le concept n’est certainement pas récent, et je ne comprends pas pourquoi on n’en a pas encore entendu parler, tellement le principe est simple. Nicolas a trouvé ceci .

En fait, un moteur MDI est trop luxueux pour un telle utilisation, un moteur à air comprimé basse pression (un peu comme les visseuses des garagistes) est tout à fait capable de produire les 2 ou 3 kW nécessaire à la vie d’une famille. On peut de surcroît comprimer de l’air avec toute sortes de forces mécaniques, un petit ruisseau, une éolienne (ou même deux), un moteur électrique, à essence, diesel, à l’huile de friture, etc., tout est permis (même le photovoltaïque que). Si on regarde bien, on n’a pas tout le temps besoin de beaucoup de puissance, il existe des délesteurs qui se chargent de répartir automatiquement la demande. On peut aussi utiliser le départ différé pour répartir la demande. En associant ce système à un chauffage d’ECS par panneaux solaires, on limite grandement les besoins extérieurs, et on peut se contenter du gaz en bouteilles pour les besoins de cuisson. Hélas, on ne peut pas installer un tel système partout, par exemple en ville à cause notamment des problèmes de bruit de l’éolienne et du compresseur, et aussi à cause de la réglementation.

A partir du moment ou on est relié au réseau EDF, rien n’empêche de produire seulement une partie des besoins ponctuels en électricité de la maison, de prélever sur EDF les pointes et revendre en période de faible utilisation, l’installation est alors plus petite, et on n’est jamais (!) en panne. Voir ce toit solaire. C’est le réseau EDF qui va faire office de stockage, et il est plus raisonnable de produire directement de l’électricité sans passer par l’air comprimé. Ce principe a l’avantage de pouvoir être rémunérateur, puisque EDF est tenu d’acheter l’électricité produite par les particuliers (sous conditions très strictes bien sûr,  association PHEBUS).

Par contre la question de l’autoproduction de l’électricité se pose vraiment dans le cas où on est loin d’une ligne EDF, car le coût de raccordement au réseau est alors très élevé. Avec un groupe électrogène diésel alimenté à l’huile végétale, recyclée de préférence.

J’ai découvert récemment un site promouvant l’utilisation de l’huile végétale (tournesol, colza ou autre huile de cuisine) pour alimenter les moteurs diésel, au minimum à hauteur de 30% pour tous les types de moteurs diésel.

Je me suis dit – et d’autres y avaient déjà pensé! – qu’on pourrait utiliser de l’huile recyclée des friteries ou autres restaurants pour faire tourner un groupe électrogène fixe. Ce groupe fournirait de l’eau chaude (circuit de refroidissement) pour chauffer l’eau d’un ballon, puis les radiateurs de la maison ou des planchers chauffants, en plus de l’électricité fournie bien entendu.

Il suffirait d’utiliser ce groupe (ou un moteur couplé à des alternateurs auto si on bricole) pour charger les batteries d’un onduleur mettons de 5 kVa pour ne plus avoir besoin d’EDF. Il suffirait que le groupe se mette en marche automatiquement quand les batteries arrivent à mi-charge, par exemple. Il est bien évident que tout autre source d’électricité convient pour charger les batteries (éolienne, de préférence à axe vertical, comme celles-ci, panneaux photovoltaïques, etc.). Vous me direz que les batteries polluent, mais il me semble que les batteries au plomb sont facilement recyclables, et je pense que c’est ce qu’on peut trouver de moins cher, et elles conviennent tout à fait pour une utilisation en poste fixe. A noter que les batteries Auto ne conviennent pas car elles sont prévues pour fournir un fort courant de démarrage pendant une courte durée (Elles ont des plaque très fines).Il faut utiliser des batteries spéciales pour onduleurs, qui sont beaucoup plus lourdes car pourvues de plaques plus épaisses, et elles ne sont finalement pas vraiment plus chères. En plus, l’électrolyte est sous forme de gel et peuvent être placées dans toutes les positions, et ne demandent aucun entretien.

  • Voir à ce sujet la rubrique batteries et chargeurs de l’excellent forum sur les véhicules électriques. On n’a pas besoin d’une grande autonomie des batteries, disons 20 minutes en tirant 1 kW, les plus gros consommateurs d’électricité sont les machines à laver, l’aspirateur, fer à repasser, raclette et autre moules à gaufres…

A ce propos, je viens de tomber sur un sujet d’oliomobile qui présente un concept fort intéressant de groupe électrogène pouvant fonctionner à l’huile (ou au fioul si on préfère). L’originalité du système réside dans le stockage de l’énergie dans un volant d’inertie/génératrice sous vide , sans batteries, plus onduleur. 20 000 euros plus 3 litres de carburant par jour pour 6 kW. A voir absolument. Il est intéressant de noter que le lancement du volant peut là aussi se faire avec toute source d’énergie.

Il importe donc à ce moment de bien gérer les ressources en délestant les différentes charges, ou en réduisant la consommation des machines à laver par modification des résistances, ou à l’aide d’une régulation électronique, type hacheur, qui permet de baisser virtuellement, sans pertes en chaleur de la tension aux bornes de la résistance.

L’huile de friture a juste besoin d’une bonne filtration à 5 microns, puis d’être réchauffée pour la rendre aussi fluide que le gas-oil, et elle est prête pour alimenter directement la pompe à injection Bosch d’un petit moteur diesel de 1 à 10 kW (ou à défaut un moteur de voiture, mais c’est trop gros), qui chargera les batteries et alimentera les gros appareils connectés peu souvent (poste à souder par exemple). Je vous laisse visiter Oliomobile pour concrétiser la filtration, je mettrai des photos et moult détails quand j’aurai fait quelque chose de concret).

Ensuite, je suppose que rien n’empêche de revendre à EDF le surplus produit, pour peu que le contrat de rachat le prévoie. C’est peut être réservé aux éoliennes, photopiles et autres énergies dites renouvelables. Sinon on a le droit d’alimenter les moteurs fixes au fioul rouge – pas écolo du tout, mais ça dépanne!!).

En tout cas, je trouve que c’est une solution peu onéreuse d’être autonome, sans polluer, puisque le groupe à huile, (surtout si elle est recyclée auquel cas elle est devenue un déchet) émet moins de CO2 que la plante n’en a consommé pour croître.

Le groupe électrogène à l’huile a encore d’autres avantages, car on peut utiliser la chaleur produite par le liquide de refroidissement pour chauffer l’eau sanitaire, et même pour alimenter des radiateurs conventionnels, puisque l’eau de refroidissement atteint 100°C, et on peut aussi utiliser la chaleur des conduits d’échappement pour chauffer de l’eau ou directement de l’air à envoyer dans les pièces ou dans une armoire pour sécher le linge (à défaut faire une conduite pour amener l’air chaud sous le sèche-linge traditionnel, en position séchage à froid). Le chauffage des véhicules avec moteur refroidi par air fonctionnent comme cela (2 CV, GS, coccinelle, etc.). On peut aussi y connecter une pompe à chaleur (PAC). On est alors et co-génération, et je crois qu’il existe des contrats possibles avec EDF.

  • Délesteur : appareil qui permet de donner priorité à certains appareils au détriment d’autres, et de rendre l’électricité quand le premier n’en a plus besoin. Par exemple, si on fait fonctionne simultanément un lave-linge et un lave-vaisselle, il ne faudra pas qu’ils chauffent en même temps, on peut demander au délesteur de couper l’un ou l’autre pendant le fonctionnement de la résistance de l’autre (ou bien gérer un départ différé). Il est intéressant de noter que cet appareil est obligatoire en Suisse, il permet de mieux étaler la demande nationale en électricité.

réponse à une question concernant mon avatar.

Bonjour je ne sais plus trop où j’avais trouvé ce dessin, mais il reprend tout-à-fait mon idée de la chose. Je projette de récupérer des onduleurs industriels en 48V, et de charger les batteries par une génératrice, soit en 48V, soir en 220 alternatif en utilisant des redresseurs industriels eux aussi (3 kW suffisent – 15A). Pour mouvoir cette génératrice, j’avais pensé à ceci : un moteur diésel alimenté en huile de friture filtrée : un moteur de voiture sera parfait, pour sa disponibilité, son faible coût, la facilité de trouver des pièces de rechange et son endurance, (j’ai lu que les groupes électrogènes diesels bon marchés ont besoin d’une vidange toutes les 100 heures…) Son principal « défaut » est qu’il est trop puissant 40 kW mini, alors que 3 à 10 suffisent pour les batteries. Le surplus de puissance sera utilisé pour comprimer de l’air, je vais aussi récupérer un ou deux compresseurs 30 bars avec ses réservoirs de 100 litres, sinon je pensais stocker dans des ballons d’eau chaude à 17 bars environ. Il suffit donc d’un moteur à air comprimé pour faire tourner la génératrice avant de mettre le moteur thermique en route. je pensais adapter la culasse pour utiliser 2 cylindres en moteur et les deux autres en mode compresseur. La récupération des compresseurs m’évite cela. la chaleur produite par le moteur thermique sera utilisée pur l’eau sanitaire et le chauffage. Enfin une ou plusieurs éoliennes à axe verticaux produira de l’air comprimé au fil du vent. Ne me manque que du temps et surtout de la place pour mettre tout ça en place mais comme j’ai l’opportunité de récupérer gratuitement, redresseurs, batteries (pas neuves mais pour débuter…) onduleurs rackables de 1,6KW chacun, le tout avec l’électronique de commande et régulation, je vais stocker tout cela. Le rendement des redresseurs est de 78% celui des onduleurs de 80%. mais je peux faire des essais avec mon compteur EDF sans modifications. Il me restera à produire les 50% de pertes et j’équilibre mon budget. Il me faut donc soit de quoi produire le 48V (alternateurs auto/camion en série, si c’est possible) ou une génératrice de 4 kW, comme ça j’utilise mes équipements sans modifications. je compte beaucoup sur l’air comprimé pour éviter la mise en marche du diesel. je mettrai un article sur mon site avec photos et documentations. mes connaissances en électricité sont limités à ce j’ai retenu de mes cours de terminale…

L’eau chaude sanitaire

But : Le but de cette réalisation est d’arriver à éteindre ma chaudière le plus longtemps possible.

Depuis plusieurs hivers et étés, je trépigne en voyant tout ce beau soleil perdu pendant que ma chaudière à gaz distribue joyeusement de l’oxyde de carbone à qui n’en veut et mes quelques sous à GDF. Alors je prends enfin les choses en main pour que cela cesse!

Étapes

Recherche du matériel et choix des solutions.

Je me suis fixé un budget de départ, la fibre écologique ne doit pas me faire oublier l’état de mes finances. Après bien des recherches, j’en suis arrivé aux conclusions suivantes :

  • Le coût d’une telle installation avoisine les 5000 euros, mon budget est de 1000 euros tout compris (oui, je sais, c’est peu),
  • Les aides pour l’installation imposent des matériels bien précis et de passer par un installateur agréé,
  • Le prix d’achat des différents éléments reste trop élevé,
  • J’ai déjà fait une telle installation ce ce type avec des éléments achetés, je sais souder et j’aime bricoler,

J’ai trouvé sur le net des gens qui ont expliqué en détails comment ils ont réalisé leur propre installation pour trois fois rien, et ça correspond exactement à ce que j’avais comme idées, (donc, c’est possible),

Je vais donc fabriquer le plus de choses possible, sur la base de matériaux de récupération, en essayant d’avoir un rendement pas trop mauvais, en tâchant d’éviter les erreurs grossières, principalement les capteurs et le ballon, aussi appelé préparateur d’eau chaude.

Les capteurs

Il existe plusieurs types de capteurs pour chauffer de l’eau, mais pour le bricoleur autoconstructeur, seuls les capteurs plans à circulation d’eau (ou d’air) sont accessibles, je vais donc fabriquer des capteurs plans simples.

Jusqu’à présent, j’envisageais de tout fabriquer, puis j’ai pu récupérer les anciens capteurs de mes parents en aout 2009, donc c’est avec eux que j’envisage la suite. Je dois remplacer la chaudière depuis fort longtemps et ça va être l’occasion de la prendre à condensation, pour alimenter des planchers chauffants, avec complément solaire.

Longtemps j’ai cherché avec quoi je pourrais réaliser le caisson de mes capteurs. Il fallait que ce soit vitré, étanche, résistant aux intempéries, que les dimensions soient compatibles avec l’utilisation, de préférence pas trop lourd (manutention, installation, supports), et surtout pas cher, voire gratuit. Au début de mes recherches, je n’avais aucun élément ni vitres, ni absorbeurs, ni rien en fait. Tout était donc possible. J’avais un moment pensé utiliser des panneaux de publicité du genre de ceux qui « décorent » les quais de nos gares et autres abribus, parfaits car de surface raisonnable, étanches, avec un ouvrant vitré, en verre sécurit., mais où les trouver? et surtout ils sont très lourds. Par contre, pour poser sur le sol, si on peut en récupérer déclassés auprès des compagnies de publicité, il ne faut pas hésiter. Puis, j’ai eu l’occasion de récupérer des cloisons amovibles de bureau qui sont des profilés alu, des vitrages , avec tout ce qu’il faut pour les assembler. Je vais donc les utiliser pour fabriquer mes caissons.

Les vitres font 6 mm et 125 sur 115 cm environ, je peux les recouper à la demande. Si la surface est trop grande, je peux facilement les adapter à la taille des absorbeurs, ou à l’emplacement choisi, ou encore placer un support au centre pour diminuer les contraintes. Les profilés font 7 cm d’épaisseur, suffisant pour placer la vitre et l’absorbeur, l’isolation du dessous sera à l’extérieur (photo à venir).

Le caisson

La surface captante ou absorbeur

Là aussi, plusieurs techniques sont utilisées, dont quelques unes à la portée de l’autoconstructeur.

circuit en cuivre soudé sur une plaque en cuivre aussi,

réseau en cuivre un gros tube en haut et en bas et des petits entre les eux sur plaque de cuivre,

un radiateur de chauffage central en tôle, le plus plat possible pour éviter les effets d’inertie thermique, neuf ou de récupération, par exemple chez un ferrailleur pour le poids de l’acier (env. 0,5€ le kilo).

Mon choix s’est porté sur la solution 3, les radiateurs tôle, pour une question de coût ( je les achèterai seulement si je ne les trouve pas ailleurs), de poids et de mise en œuvre. Ils seront bien sûr peints en noir mat. Les supports sont livrés avec (neuf) ou facile à faire et le raccordement hydraulique est très simple. Toutes les solutions autoconstruites à capteurs plans que j’ai trouvées sur le net sont faites comme cela .

L’isolation du caisson

A suivre…

La régulation

La régulation peut être réalisée de plusieurs manières, il faut un système qui demande au circulateur du circuit primaire des capteurs de fonctionner si les capteurs sont plus chauds que le ballon, et qui l’arrête dès que la température des capteurs est égale à celle du ballon. Il existe pour cela soit des comparateurs différentiels séparés, il ne fera que ça , ou alors un automate programmable qui gèrera la totalité de l’installation, voir la partie commande .

Le différentiel est assez simple à réaliser soi-même, il peut être acheté ou récupéré. Pour ma part, j’utiliserai un automate Crouzet Millenium II Plus (acheté sur le forum apper solaire pour 200€).

L’installation des capteurs

A faire …

Pourquoi la Diabline

Le choix d’un Véhicule électrique est avant tout d’ordre économique, en fait pour ne pas compter mes déplacements et avoir un véhicule dont l’utilisation ne coûte pas.

J’avais d’abord trouvé une Volta que je devais voir à Toulouse en Juillet 2008 (trouvée en octobre 2007 sur le forum) lors de mes vacances, puis j’ai trouvé la Diabline en mai 2008 via le forum des véhicules électriques. Malgré mes multiples demandes, le vendeur de la Volta l’a vendue sans me prévenir 15 jours avant que je vienne la voir. Donc, pas de Volta. Heureusement que j’avais pris la Diabline.

La Diabline n’était pas exactement ce que je voulais comme VE, mais l’utilisation principale serait de transporter des matériaux, donc je l’ai prise, malgré les réparations à effectuer.

Je ne savais pas que ce serait si difficile, long et onéreux.

Première étape : La ramener à la maison.

Trouver une remorque pour la ramener ne fut pas trop difficile, vu que la personne à qui j’avais fourni des batteries m’en avait parlé quelques jours auparavant (merci).

J’avais commencé par rapporter les batteries qui étaient sensées être neuves, mais qui en fait étaient dans la voiture sans être rechargées depuis plus de 6 mois.. Bilan, gonflées, mais comme c’était des batteries de traction, elles sont peut-être sauvables. Le défaut est que le 12V de service est généré par les batteries de traction, sans possibilité de couper sans déconnecter les batteries de Traction. J’en ai parlé ici http://www.vehiculeselectriques.fr/post33073.html .

Deuxième étape : l’étendue des travaux à accomplir.

Donc, une fois rentrée, j’ai fait le tour et commencé par monter 4 batteries de 12V /72 Ah en série pour faire les premiers essais : le moteur tourne, mais pas les roues. Je cherche du jeu ans les cardans, pas trouvé, j’incrimine donc le réducteur, mais comme je ne pouvais pas appuyer sue l’accélérateur et en même temps regarder le moteur, je démonte l’arrière de la voiture et je regarde tout ça de plus près.

Je constate que le moteur est propre, et en essayant de faire tourner le moteur par les ailettes de refroidissement avec un tournevis, la cloche du cardan droit tourne, mais pas l’arbre de transmission. La panne était donc là.

Je me suis dit, Ouf, c’est juste un cardan à changer.

Quelques visites sur les sites donnés sur le forum, puis quelques coups de tel plus tard, le prix tombe : 1000 euros le cardan!! plus cher que le voiture!! Il va falloir trouver autre chose.

Toujours sur le forum, Philippe me conseille de me tourner vers la SNRA, qui me refait les deux cardans (celui de gauche avait le soufflet déchiré) en trois jours pour 215 euros . Une fois remontés, je m’aperçois que s’ils ne sont pas d’origine, (j’avais un doute à cause de la soudure), ils sont surtout trop courts, et les soufflets sont à nouveau déchirés après un tour de pâté de maisons. Pas glop.